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Association Guérétoise
des Sports de Contact

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L'AGSC et l'AFPA ont passé une convention pour favoriser l'insertion des stagiaires de l'AFPA sur la vie locale.

agsc la boxe
  Le club propose la pratique et l'enseignement de toutes le boxes :
- la boxe anglaise (avec la boxe éducative, la boxe amateur et la boxe professionnelle)
- la boxe pied poing
- l'aéroboxe et le fitboxe
- caractéristiques des sports de contact


boxeanglaise La boxe anglaise agsc
agsc  
 
La boxe anglaise, aussi appelée le noble art, entre dans la catégorie des sports de combat. Cette discipline apparaît au XVIIIe siècle, organisée par des parieurs.
Le premier boxeur reconnu comme champion poids lourds de boxe anglaise fut l'Anglais James Figg, en 1719.
Les règles du marquis de Queensberry, rédigées en 1857, mirent l'accent sur l'agilité plutôt que sur la force. Ces nouvelles règles interdisaient lors d'un combat de boxe anglaise, le combat à mains nues, le corps à corps, l'étouffement, les coups lorsque l'adversaire est impuissant et les coups au-dessous de la ceinture.
Le dernier champion poids lourds de boxe anglaise à mains nues fut l'américain John L. Sullivan, en 1889. En combattant avec des gants selon les règles de Queensberry, Sullivan perdit son titre de champion du monde de boxe anglaise, le 7 septembre 1892. Les règles de Queensberry devinrent le code qui régit la boxe professionnelle.

C'est en 1899 que Louis Lerda, de retour des États-Unis, tente d'implanter la boxe anglaise en France. Le premier combat a lieu à la salle Wagram à Paris et, le 15 février 1903, la Fédération française des sociétés de boxe est créée par quatre jeunes pratiquants (Albert Bourdariat, Frantz Reichel, Van Rosose et Paul Rousseau élu président).
Sous l'impulsion de Victor Breyer et de Théo Vienne, des matches ont lieu à la grande roue et au cirque d'hiver. Le plus long match à Paris a lieu le 17 avril 1909 et dure 49 rounds entre Joe Jeanette qui doit plusieurs fois être « réveillé » à coup de masque à oxygène et Sam McVey qui finalement abandonne après 2h30 de combat.

Les principaux coups d'attaque de la boxe anglaise sont le crochet, le direct et l'uppercut. La garde est une position des bras et des jambes qui consiste à la fois à se protéger et à préparer une attaque.
Aujourd’hui, que ce soit en boxe olympique ou professionnelle, les boxeurs tentent d'éviter les coups de poing de leur adversaire tout en essayant de le toucher.
Des points sont attribués à chaque coup considéré comme net, puissant et précis. À la fin du combat, le boxeur ayant le plus de points est déclaré vainqueur.
La victoire peut également être atteinte si un combattant met son adversaire hors de combat (par knockout ou KO), c’est-à-dire dans l'incapacité de se relever et de reprendre le combat après le compte de dix secondes de l'arbitre. Un combattant est également déclaré vainqueur si son adversaire blessé ne peut continuer le combat (KO technique ou TKO).
Il existe aujourd’hui dans le noble art, différentes pratiques selon la volonté du pratiquant/licencié que sont la boxe amateur, la boxe professionnelle, la boxe éducative assaut et l’handi-boxe. Il est à rappeler que toutes ces pratiques sont accessibles aussi bien aux femmes qu’aux hommes. Il existe 3 types de boxe : la boxe éducative, la boxe amateur et la boxe professionnelle.

boxeéducative la boxe éducative agsc
 
La boxe éducative assaut est une forme de pratique ouverte à toutes et à tous (de 6 à 77 ans). Elle se différencie de la boxe amateur et professionnelle sur deux exigences fondamentales : ne pas nuire à son adversaire et être sanctionné pour tout comportement violent.
La logique de l’activité « Boxe » reste identique, quelles que soient les formes de pratique. Seule la puissance des touches les différencie. La puissance doit expressément différencier la boxe éducative assaut où l’on touche, des autres pratiques.
Les élèves doivent s’imposer par leurs qualités techniques et tactiques, mais en aucun cas par la puissance des coups.
La vitesse d’exécution n’est en rien modifiée, mais doit s’accompagner d’une maîtrise totale de l’impact sous peine d’être sanctionnée. La présence de l’arbitre est importante puisqu’il veille en permanence à la sécurité des boxeurs. L’application et le respect des règles d’arbitrage et techniques garantissent une pratique en sécurité.
Plusieurs interdictions comme le fait de frapper fort ou d’en avoir l’intention, de toucher une zone interdite, de tenir ou de pousser, d’avoir un comportement antisportif… peuvent disqualifier le boxeur sans le sanctionner au préalable.
La BEA permet le développement chez l’élève de la vitesse, de l'endurance, de la souplesse et de l'élasticité. Elle permet également l'initiation de l’élève aux différentes techniques de boxe anglaise : l’attaque, la préparation d'attaque, la défense, la contre-attaque et le contre.
Pendant l'apprentissage des techniques et pendant les assauts, à l’entraînement ou en compétition, l’entraîneur tire profit de certaines situations pour inculquer à l'élève des connaissances lui permettant de mieux gérer l'effort, l'espace et le temps afin d'accroître ses chances de remporter l'assaut.
Tout au long du match, les boxeurs doivent demeurer face à face. Un boxeur qui tourne le dos à son adversaire ou qui baisse la tête (visage face au sol) est immédiatement sanctionné, puisque ce comportement peut devenir dangereux rapidement.

Pour être autorisé à boxer, les boxeurs(es) doivent être titulaires d’une licence BEA pour la saison en cours. Un assaut ne doit pas opposer deux boxeurs(es) dont l’écart d’âge est supérieur à  deux ans (date à date de naissance). Un assaut ne peut pas opposer deux boxeurs(es) dont l’écart de poids dépasse l’écart de poids autorisé pour la catégorie du plus léger. Un assaut ne doit pas opposer une fille à un garçon. Il ne doit pas non plus opposer deux frères ou deux sœurs, ni deux boxeurs(es) d’un même club sauf en championnat. Seul deux boxeurs(es) titulaires d’une licence BEA peuvent se rencontrer. Enfin, un(e) boxeur(se) est autorisé(e) à effectuer deux assauts par jour hors championnat et en championnat.

boxeamateur La boxe amateur agsc
 
La boxe amateur diffère de la boxe professionnelle sur plusieurs aspects. Elle met en avant la technique et la tactique dans un combat, permettant d’engranger des points. Chaque coup porté et réussi est pris en compte. Cette pratique permet notamment d’accéder aux Jeux olympiques, où la boxe amateur y est présente depuis 1904.
Depuis 2012, cette pratique davantage sécurisée que la boxe professionnelle, autorise aux boxeurs de la catégorie « Seniors Hommes » boxant en 3 X 3 min le non-port du casque de protection. En revanche, pour toutes les autres catégories d’âges et de poids le port du casque de protection est obligatoire.
La boxe amateur en France a vécu de très beaux moments sportifs, avec notamment, lors des Jeux olympiques de Sydney 2000, la victoire et la médaille d’or remportée par Brahim Asloum. Trois autres boxeurs français ont remporté ce titre olympique : Paul Fritsch (57 kg) en 1920, Jean Despeaux (75 kg) et Roger Michelot (81 kg) en 1936. Les grandes figures de la boxe amateur en France sont les suivantes : Jérôme Thomas, Alexis Vastine, Daouda Sow, Khedafi Djelkhir, Sarah Ourahmoune, Estelle Mossely.

boxepro la boxe professionnelle agsc
 
La boxe professionnelle est fondée sur l’efficacité et la puissance des coups. Les boxeurs cherchent à effectuer des nets et spectaculaires.
C’est la pratique la plus connue du grand public, puisqu’elle concerne les grands champions de l’histoire de la boxe mondiale et française : Mohammad Ali, Mike Tyson, Marcel Cerdan, Fabrice Tiozzo.
La boxe professionnelle diffère de la boxe amateur sur plusieurs points : les boxeurs se présentent sur le ring sans maillot, les combats durent plus longtemps (plus de rounds).
Généralement, un(e) boxeur(se) débute sa carrière professionnelle après être passé(e) par la boxe amateur. Ce parcours permet à l’athlète d’intégrer la dimension technico-tactique de la boxe amateur et la dimension plus physique de la pratique professionnelle. Mais attention, ce n’est pas une obligation. Pour obtenir la licence professionnelle, il faut avoir entre 18 et 35 ans sous certaines conditions (palmarès – examens médicaux – cf. règlement de la boxe professionnelle).

Source : site de la Fédération Française de Boxe (FFB)


technique La boxe pied poing agsc
On appelle boxe pied-poing (en abrégé BPP), depuis les années 1980, les sports de combat de percussion (par opposition aux sports de combat de préhension comme la lutte) avec gants de boxe se déroulant dans un ring (ou sur un praticable de tapis) et appartenant à la catégorie des boxes dites « sportives ».
Les combattants utilisent, suivant le règlement, les techniques de jambe (coups de pied et coups de genou), les techniques de bras (coups de poing et de coups de coude), les balayages et suivant le règlement, les techniques de projection (les fauchages et les autres techniques avec saisie). Le vocable « boxe pieds et poings » a été proposé au milieu des années 1970 par Alain Delmas.

Parmi les plus connues nous avons :
1- les boxes américaines , on les rencontre sous 3 formes principales :
- le full-contact de son nom d’origine « full-contact karaté » habituellement sans coups de pied en dessous de la ceinture (une version des années 1970 existe avec low-kick et remise à la mode en 2008 par la FFFCDA, devient médiatique lors du premier championnat du Monde professionnel en 1970 et pris son véritable envol en 1975 lors de la création de la PKA ;
- le kick-boxing américain avec frappe en coup de pied circulaire dans les cuisses (low kick), né en 1963 lors des premiers opens américains de boxe birmane et pris son véritable envol en 1976 lors de la création de la WKA ;
- et le semi-contact ou combat aux points (points-fighting), plus proche d'un karaté sportif avec des gants et des chaussons en mousse que d’une boxe à proprement parler ;

2- la boxe française (savate), aujourd'hui surnommée "Savate-BF" ;

3- les boxes japonaises : on les rencontre sous 2 formes :
- le kick-boxing japonais : kick-boxing avec coups de genou directs, frappe en coups de pied circulaires dans les cuisses (coup de pied bas - low kick) et saisies du tronc. Il est né après les jeux olympiques de 1964 de Tokyo3 ;
- le shoot-boxing : c’est la version ancienne du kick-boxing japonais. Boxe pieds-poings-genoux avec projections et techniques de soumission.

4- les boxes de l’Asie du Sud-Est dites « martiales », où une grande diversité de techniques de percussion et projection sont permises. Ces disciplines sont dites à « neuf armes » (deux poings, deux pieds/tibias, deux genoux, deux coudes et tête). À l’origine dans ces disciplines les rencontres interethniques, se déroulent « au finish » et sans véritables règles. Certains historiens pensent que ces cinq formes de combat traditionnelles se sont mutuellement influencées à la suite des mouvements de population, et notamment grâce aux ethnies communes.
On trouve parmi les plus populaires : la « boxe thaï » (muay-thaï), la « boxe vietnamienne » (vo-tu-do), la « boxe birmane » (lethwei), la « boxe khmère » (kun-khmer), la « boxe laotienne » (muay-lao).

5- le sanda : c’est la version sportive et moderne de la boxe chinoise. C’est une boxe pieds-poings avec projections.

6- il existe enfin des boxes composites, combinant les techniques de percussion (boxe) et de préhension (lutte) :
- shoot-boxing (SB) : boxe pieds-poings avec techniques de soumission et projection
- pancrace et combat libre (en anglais « free-fight » ou MMA) (FF) qui mélangent grappling et boxes pieds-poings.

Source : wikipedia
sport

aéroboxe L'aéroboxe et le Fitboxe agsc
Savant mélange d'aérobic et de boxe, cette discipline permet de se défouler et de tonifier le corps.
Il s'agit plus précisément d'enchainements de mouvements pieds-poings en associant des techniques de boxe et l'aérobic. Le cours est composé de 4 phases : échauffement, corps de séance, renforcement musculaire et étirements.
Ce sport complet se pratique au rythme de la musique et sans aucun contact c'est pour cela qu'il est très apprécié par les femmes.

" 7 raisons pour lesquelles les femmes devraient faire de la boxe " Lien vers l'article
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boxe caractéristiques des sports de contact agsc
Nos sports de combat sont extrêmement complets, à la fois éducatif, esthétique et efficace. Ils s'adressent aussi bien aux enfants qu'aux adultes.
Véritable "gymnastique" du corps et de l'esprit, les sports de contact peuvent être pratiqués par les deux sexes.
Ces sports développent harmonieusement le corps par le renforcement musculaire et les assouplissements. Ils permettent aux pratiquants d'acquérir résistance, endurance, force, vitesse, mental et les réflexes indispensables à l'élaboration d'une tactique. Ils renforcent la confiance en soi, le contrôle des émotions, l'équilibre, la synchronisation, la coordination....le respect des autres et des règles.
Ces sports constituent une merveilleuse synthèse des cinq exigences que sont : l' Ethique - l' Education - l' Elégance - l' Efficacité - l' Excellence.
- éthique : il s' agit d'appliquer des règles qui apprennent le respect de l'homme dans la confrontation. Cet esprit sportif, qui impose le franc-jeu, n'est pas seulement une obligation de loyauté mais une preuve d'intelligence et d'application d'un code d'honneur.
L'honneur n'est pas synonyme de victoire mais de dignité morale qui exige une vraie humilité intérieure.
- éducation : chaque coup de nos sports est conçu pour enrichir le vocabulaire gestuel du pratiquant qui apprend à respecter les règles d'un sport qui demande de l'effort et de la persévérance. Nos sports ont pour objectifs d'améliorer et entretenir la santé en procurant un bien être physique et moral grace au développement de la tonicité musculaire, de l'endurance, de l'adresse, de la confiance en soi, de la maitrise de ses émotions et de la coordination psychomotrice.
- élégance : car il s'agit aussi de faire des mouvements esthétiques et de maitriser une gestuelle complexe et harmonieuse.
- efficacité : en effet il s'agit d'un affrontement face à face dont il faut sortir vainqueur.
- excellence : toutes ces exigences conduisent naturellement à l'excellence.



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