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Association Guérétoise
des Sports de Contact

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L'AGSC et l'AFPA ont passé une convention pour favoriser l'insertion des stagiaires de l'AFPA sur la vie locale.

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boxe Des gants comme vecteurs d'intégration (10 novembre 2016)
Article journal "La Montagne" - par Romain Conversin - crédit photo Mathieu Tijeras
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tsobaev
Magomed Tsobaev excelle dans de nombreux sports de combat. Installé à Guéret depuis 4 ans en provenance de la Tchétchénie, il est un modèle d’insertion dans le sport comme dans les études.

Quand on discute pour la première fois avec Magomed, 16 ans, difficile de croire que le jeune Tchétchène est un crack dans les sports de combat. Calme, poli et assez timide, le jeune homme a du mal à se révéler, renfermé à l'intérieur de sa carapace. Il ne fait pas confiance à grand monde, pourtant, il connaît une bonne partie des jeunes de la ville. Quand on se balade avec lui dans les rues de la ville de Guéret, on est arrêté à peu près toutes les cinq minutes par une connaissance le saluant. « Je suis bien ici, explique Magomed. J'ai mes amis, je me sens chez moi ».
Tout n'a pourtant pas été si simple pour l'adolescent. Fuyant la Tchétchénie et son régime dictatorial, dans lequel son père, haut fonctionnaire, était en danger, Magomed, ses parents et ses six frères et sœurs ont atterri à Paris en 2012. Pas encore scolarisé, le jeune Tchétchène ne sortait de chez lui que pour s'entraîner à la lutte. « Je faisais déjà du karaté et de la lutte en Tchétchénie, raconte-t-il. À Paris, j'ai voulu continuer à faire du sport, cela me faisait du bien ».

Un stakhanoviste du sport
Après seulement six mois passés dans la capitale, Magomed et sa famille sont redirigés vers la Creuse, et Guéret. Le jeune homme commence sa scolarité en 4 e. Si les débuts sont difficiles, il parvient à se faire une place plutôt rapidement. « Au début, c'était très compliqué, se remémore-t-il. Je n'avais pas beaucoup d'amis, je ne parlais pas le français. Mais, j'ai peu à peu réussi à m'intégrer ».
Pour se fondre dans le moule, Magomed s'était essayé au football, sans succès. Il a alors décidé de reprendre les sports de combat. Le gymnase Grancher devient son repère et il s'y entraîne deux à trois heures par jour. Une activité chronophage, s'expliquant par le fait qu'il pratique pas moins de sept sports différents allant du judo à la boxe thaï en passant par le pancrace.
Le jeune homme montre très vite des capacités au-dessus de la moyenne et participe régulièrement aux championnats de France dans ses catégories ou à des compétitions prestigieuses comme le  Best of Fight. Seul bémol, il ne peut pas concourir aux championnats du monde. « Comme je n'ai pas la nationalité française, je ne peux pas combattre sous la bannière tricolore, déplore-t-il. Souvent, c'est les adversaires que je bats en finale qui participent aux championnats du monde à ma place ».

Alors que ses parents sont en passe d'obtenir leurs papiers, la situation de Magomed va peut-être s'éclaircir au niveau administratif. De son côté, il ne s'embarrasse pas avec ces détails. Pour lui, le sport est avant tout un plaisir et il n'a pas besoin de reconnaissance. « Je veux participer à des championnats du monde et être professionnel dans certains sports, mais je ne fais pas tout ça pour la gloire ou pour l'argent. Je combats pour moi, car sur le ring, je me sens vraiment bien », explique le jeune homme qui cite Mohamed Ali ou Prince Naseem comme modèles.

Priorité aux études
L'ambition sportive est bel et bien là mais elle ne rend pas le jeune homme aveugle. Quand on lui demande s'il pense à combattre pour la Tchétchénie, ce qui lui permettrait de faire les championnats du monde rapidement, il refuse catégoriquement. « Il y a beaucoup trop de tricheries. C'est l'argent qui gouverne. Il y a peu de temps, le fils du président tchétchène a participé à un combat de MMA. Il n'a que neuf ans mais il a gagné… », raconte Magomed avec lucidité.
S'il a pour objectif de faire carrière dans le sport, il n'occulte pas du tout les études, qu'il considère comme une priorité. « Bien sûr que j'aimerais être professionnel, claironne-t-il, mais le plus important, c'est les études. Imaginez que je me blesse, je fais quoi ensuite si je n'ai pas de diplômes ? »
Bien encadré par son père, le jeune homme est actuellement scolarisé en 1 e STS. « Les études, ça me plaît. En Tchétchénie, j'étais tout le temps le premier ». Aujourd'hui, il n'est peut-être plus le meilleur, mais il a appris la langue très rapidement et il est loin d'être en retard.
Aussi ambitieux que sur le ring, Magomed vise haut quand on évoque son futur professionnel. « Le métier d'infirmier libéral me tente. C'est une histoire de famille puisque mon père a fait des études de médecine et ma mère d'infirmière ». Pour réussir, Magomed va se battre, comme il sait si bien le faire.
" Je ne fais pas tous ces sports pour la gloire ou pour l'argent ». Comme le nombre de sports de combat auxquels s'adonne Magomed à un niveau souvent élevé : judo, ju-jitsu, ne-waza, boxe anglaise, boxe thaï, K-1, pancrace.


boxe Le "ticket sport" (24 au 28 octobre 2016)
La ville de Guéret et les Associations sportives ont mis en place une semaine d'activités sportives du 24 au 28 octobre 2016. L'occasion pour les jeunes de découvrir la boxe à prix réduit.
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boxe Le "fighting spirit" à l'AGSC (24 octobre 2016)
Article journal "La Montagne" - par Julien Rapegno - crédit photo Michèle Delpy
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L'association guérétoise des sports de contact  développe un « fighting spirit » qui sert autant à gagner sur le ring qu’à se construire une personnalité et un parcours solide.
 
Mila a neuf ans et elle vient de Saint-Sulpice-les-Champs pour boxer sur la colline de Grancher. « J’ai suivi mon petit frère qui a voulu découvrir la boxe et ça m’a plu », explique la blondinette. Très vive, Mila tape dans les poings de Paty, 24 ans, qui vient du Congo.  25 kg, silhouette de danseuse d’un côté, 75 kg de muscles de l’autre, ça pourrait être le combat du siècle mais c’est une scène ordinaire dans la salle de l’association guérétoise des sports de contact (AGSC).

Ici, les champions aident les débutants, tout le monde s’entraîne avec tout le monde. Avec le monde entier : ce vendredi soir, on dénombre au moins cinq nationalités différentes dans la salle. Le club organise des combats de niveau championnat du monde (l’événement Best of fight est devenu une institution), tout en encaissant le boum de « la boxe éducative et de loisirs. On accueille beaucoup d’enfants et de jeunes. Avec cette année, un effet JO », se félicite le président et entraîneur Fabien Fradet.

On voyage dès qu’on pose le pied sur les tapis de la salle de Grancher rien qu’en déroulant le menu des disciplines pratiquées : boxe anglaise, full-contact, kick boxing, k-one japonais, Muay thai-boxe thai, pancrace grec (un mélange de boxe et de lutte).

Halis Aydin, l’un des Brevet d’Etat du club, se bat sur tous les terrains pour changer l’image des sports de combat : « Nous formons des citoyens pas des voyous. Les jeunes qui débordent d’énergie on les canalise, tandis que les calmes prennent confiance en eux ». L’échange et la transmission sont au cœur de la pédagogie de l’AGSC.

À écouter Halis, le kick boxing est plus efficace que le yoga pour rendre la société plus zen. À écouter Halis, les sports de combats aident à être bien dans sa peau. Bastien, un adolescent du genre beau gosse et culminant à deux mètres, confirme : « En cinq mois, à raison de deux entraînements de boxe anglaise par semaine, j’ai perdu vingt kilos ». Ce club creusois n’a aucun complexe. Il fait venir des champions du monde à Guéret et a fait naître, à force de passion et de pouvoir de conviction, un centre de formation : « nous allons recevoir des stagiaires de toute l’Europe », assure Halis Aydin.
Un jour, dans le bouillon de sueur de Grancher, émergera peut-être une légende du ring. En attendant de belles histoires individuelles s’y écrivent au jour le jour.

Il y a Mohamed, 16 ans, un lycéen de Favard, arrivé de Tchétchénie il y a quatre ans et qui peut prétendre à des titres nationaux dans plusieurs disciplines. Il y a Karim, 25 ans, arrivé de Tunisie il y a trois ans et devenu un des trois meilleurs Français en K1 (boxe japonaise) : « J’ai eu un passage à vide mais désormais, j’ai du boulot. J’ai retrouvé un équilibre et je me suis fixé comme objectif de disputer un championnat du monde ». Karim, qui est agent de sécurité à Carrefour-Guéret, passe une partie de ses soirées à faire progresser des jeunes et des adultes débutants. Pour Halis : « Éduquer, entraîner bénévolement, ça fait partie du pack ». « Ce sont des disciplines individuelles, mais chez nous c’est le collectif qui compte », appuie Fabien.

Les deux entraîneurs, lorsqu’ils prennent un jeune en main, débordent largement du cadre sportif. Les parcours sans-faute de Karim, ou de son aîné Aziz, ont tracé la voie sur laquelle s’est engagée Paty, le jeune congolais demandeur d’asile, arrivé à Guéret il y a  trois ans. À Grancher, Paty a trouvé un soutien, mais aussi un état d’esprit : ce « fighting spirit » qui lui permet d’oublier le Congo et ses fantômes et de se projeter dans un avenir en Creuse, malgré une situation administrative très précaire. Les boxeurs savent gagner à l’usure contre plus lourd qu’eux : « On a fait passer un diplôme de secouriste à Paty et on est en train de voir pour une formation qualifiante », explique Halis Aydin.  Un vrai coach qui aide ses protégés à muscler leurs abdos comme leur cv.


boxe Gala de boxe à Limoges (8 octobre 2016)
le samedi 8 octobre 2016, à Limoges, a eu lieu le gala de boxe sous l'égide du Team SODECO.
Parmi les nombreux combats, 2 de nos champions sont allés défendre les couleurs de l'AGSC :
- Valentin RIGAUD contre Simon GATINEAUD du Team Sodeco,catégorie 71 kg
- Paty ZOLA contre Kidy SOUSA du Team Sodeco,catégorie 75 kg
 
Au terme de ses 2 combats acharnés, Paty s'est imposé vaillament et Valentin s'est incliné face à un adversaire à la fois plus grand et plus lourd de 4 kg que lui.
 
Bravo à nos 2 champions pour la qualité du spectacle offert. Bravo aussi à notre coach pour son entrain (et merci à Robert pour sa bassine)..

Vidéo entraînement Paty sur Youtube :


Vidéo entraînement Valentin sur Youtube :



boxe Inauguration des bureaux de l'AGSC (21 fevrier 2016)
Article journal "La Montagne" - par Julien Rapegno - crédit photo Michèle Delpy
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Des pointures du sport de contact étaient réunies, hier, à Guéret, pour en véhiculer les valeurs. Une vitrine en or pour le centre de formation qui inaugurait ses nouveaux bureaux.
Mahyar Monshipour en boxe anglaise, Yetkin Ozkul en kick boxing, Badr Belhaja en muay thaï, José Gregorio en boxe française et Raymond Gordien en judo. Tous champions ou vice-champions du monde, tous venus gracieusement à l'occasion du festival Sport-santé-valeurs, hier à Guéret, défendre les valeurs du sport de contact : respect de soi-même, des autres, abnégation… « Des champions, qui, par leur savoir être, amènent leur savoir faire », décrit Fabien Fradet, président de l'AGSC (Association Guérétoise de Sports de Contacts). « On ne naît pas champion, on le devient ».
 
Fabien Fradet, président de l’AGSC, et Pascal Breuzé, l’auteur de la fresque représentant Marcel Cerdan 

Un coup à jouer :
Cette manifestation, qui a vu ses champions se convertir en moniteurs de luxe, a aussi servi de vitrine à l'AGSC qui inaugurait le même jour ses nouveaux bureaux et valorisait le centre de formation des sports de contact.
En trois ans d'existence, celui-ci a validé 200 diplômes de BMF (Brevet Moniteur Fédéral) de niveau 1, 2 et 3 à des gens venus de toute la France. Le BMF ne permet d'enseigner qu'au plan associatif, aussi, le centre devrait en 2016-2017 accueillir les BPJEPS (Brevets Professionnels de la Jeunesse, de l'Éducation Populaire et du Sport), un brevet d'État.
À moyen terme, il s'agit aussi d'amener les équipes de FFB (Fédération Française de Boxe) et de FFKMDA (Fédération Française de Kick boxing, Muay thaï et Disciplines Associées) auxquelles l'association est affiliée, à s'y entraîner. « On a un carnet d'adresses large, aujourd'hui, des équipes de France et autres ne recherchent pas trop la ville », développe Fabien Fradet. « L'avantage de Guéret, c'est qu'on a une salle de boxe, des pistes d'athlétisme, une piscine… et on n'a pas à passer deux heures dans le bus à chaque fois. »
Petit plus. Sur les douze départements que compte la région ALPC, seuls deux centres accueillent les formations de la fédération : Bordeaux et Guéret.

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